De retour…

Les mots ne sont jamais en vacances, mon esprit, lui… a essayé.

Bien sûr, il n’a pas réussi et vient de passer deux mois à faire des réserves d’idées, de projets, de mots et de livres en devenir.

La rentrée scolaire approche, la mienne aussi.

À venir: la parabole du loup et de la fée, bientôt (quelques mois) en publication et disponible…

La réédition de « Tes roues contre mon coeur » qui met plus longtemps que prévu à cause d’ennuis avec les fichiers que j’avais de mon ancien éditeur, qui sont faux.

Et un tout nouveau projet. Elle s’appelle Katel. Elle a trente-cinq ans. Un chien. Plus d’amoureux. Des souvenirs. Elle n’est pas aigrie par la vie, elle n’a pas de regrets. Elle veut revenir à l’essentiel et retrouver le goût des vraies choses. Elle part donc avec son chien « monsieur » pour faire une des routes de Compostelle, à pied, en 39 étapes.

J’espère qu’elle vous plaira. La faire naître dans mes lignes est passionnant d’histoire, de sens et de poésie, avec le trait d’humour débile que vous aimez tant chez moi. Dès que j’ai rendu mes copies pour les 2 autres en-cours… je me lance avec elle dans la balade, par tous les temps…

À bientôt. Je reprends la plume…

 

Et sinon, très poliment dit: je vous emmerde.

Voilà voilà. Un titre grossier. Il y a une éternité que je n’ai pas fait ça en dehors de mon mur Facebook, auquel vous n’avez pas tous accès et bien heureusement.

Ce soir, il me faut me défouler. Ce blog existe, en premier lieu car un ancien employeur (je rappelle, je suis auteur) voulait que j’en aie un, pour raconter mes étapes, les publications, faire mes publicités et attirer du monde avec quelques pensées. C’est vrai, j’y ai pris goût. De fil en aiguille, ce blog est devenu un livre, qui sort dans quelques semaines en réédition. De fil en aiguille aussi, j’ai pris goût à vos commentaires, vos observations, critiques et compliments. Vous êtes fidèles ici et êtes quelques centaines à me lire, chose que j’estime extraordinaire.

Par contre, ce que je trouve génial aussi, c’est que certaines personnes aient accès à mon blog alors que je n’ai pas du tout envie qu’elles le lisent. C’est un blog public, on peut, certes. C’est mon métier, certes aussi. Mais ce que j’adore c’est que certaines ex-connaissances et divers empêcheurs de tourner en rond… se permettent de lire mon blog, surtout ne rien dire ni commenter, en espérant que je ne l’apprenne jamais… et après aillent rapporter à mes proches, de façon directe ou par téléphone arabe… ce qu’ils y ont trouvé. C’est grandiose, de la psychanalyse de comptoir de bar à pochtrons… On se permet de juger, de me prêter des intentions amicales, amoureuses, financières ou professionnelles… On tire des conclusions… on les répand partout… au lieu de me demander personnellement ce qu’il en est. Alors oui, j’ai un métier en vue et oui, il est facile de me trouver sur le net en ayant mon nom et prénom. Et alors ?! ça vous donne le droit de prétendre me connaître ? Faites un pas vers moi si vous en avez dans le pantalon… à la place que j’apprenne ces dérives par des gens à qui je tiens (et pas qu’un peu). Faut pas croire hein, mais même les gens dont je n’ai strictement rien à foutre, je leur parlerais s’ils avaient le cran de venir poser leurs questions à la place de détourner mes articles. Si vous (et vous êtes plusieurs) avez réussi à lire mon blog en entier pour trouver tel ou tel article et tenter de lire entre les lignes (ah ? je suis donc plus subtile qu’il n’y parait) et y voir des sens que même moi j’ignore avoir pensé…. si vous m’avez trouvée et avez parcouru les dizaines de sites où mon nom est mentionné (moi aussi j’ai google…) avant de tomber sur mon blog… c’est que vous savez où me joindre.

Ah ? Vous n’oserez pas le faire ? Quel dommage. Moi qui étais si contente d’avoir enrichi votre vie et vous avoir servi de télé ou de livre de chevet people pour un soir… ou même trois vu la quantité d’articles lus…

À bon entendeur. Continuez à lire, si cela vous apporte quelque chose, sachez que moi, cela ne m’enlèvera rien. Ni ce que je suis, ni ce que je pense, ni mes projets et encore moins les émotions que je transmets dans mes lignes.

Je disais donc… à bon entendeur. Et sinon… je vous emmerde.

Rituel…

20h40. Mes hommes sont au lit, enfin glandent devant la télé à jouer à qui s’endormira le premier. C’est l’heure pour moi de mon petit rituel quotidien. Il n’y a qu’un soir par semaine où je sors et où je fais une vraie pause. Et ce n’est pas le week-end. J’essaie de m’accorder un deuxième soir de pause par semaine, pour lire et faire autre chose que bosser, ce n’est pour le moment pas possible.

Je monte mon pc de la cuisine à la table de salon. Je vais chercher mes écouteurs. Je choisis une musique à écouter. Ce soir, j’ai ça dans les oreilles, au milieu d’une playlist, je vous encourage à écouter, quand le rock rejoint la chorale c’est vraiment étonnant: http://www.youtube.com/watch?v=wkTBrqU7Mas&hd=1

Je me fais une théière. Je sors le plaid pour mettre sur les pieds (donc, je me promène en petit pull en hiver et quand il fait presque 25, je sors un plaid polaire pour les pieds. Normal)

Chaque soir, c’est pareil. Deviser sur Facebook avec quelques personnes que j’apprécie énormément, pendant environ une demi-heure. Pendant ce temps, descendre la première tasse de thé et répondre aux mails familiaux et amicaux.

Ensuite, se mettre au boulot.

En général, 1h à écrire pour les autres. Avancer les commandes, se concentrer sur ce que veut le client et tâcher d’y répondre.

Après cette heure passée, ne rien faire pendant environ une demi-heure. Boire un thé, des fois fermer les yeux quelques minutes…

Et ensuite bosser pour moi. Avancer mes corrections des deux BAT. Avancer mon prochain roman. Ne pas trop réfléchir pour avancer dans la même ligne de conduite que depuis le début.

Faire une pause, vers 23h. Des fois passer un coup de fil à des amis (hier soir, ce fût Montréal à 1h30 du matin…) et reprendre l’écriture jusqu’à mon coucher.

Au moment du coucher, éteindre l’ordinateur, atterrir… et déconnecter.

 

Et vous ? Vous en avez, des rituels ? On me dit souvent qu’écrire c’est facile, qu’une fois que c’est un métier, ça doit couler de source… chaque ligne que j’écris prouve que c’est faux. J’écris comme on respire, intuitivement. Cela ne veut pas dire que c’est facile… Nombreux sont ceux qui m’ont dit qu’après un premier livre, on était sûr de soi et qu’on avait envie de se lâcher. Ce n’est pas entièrement faux mais on est attendu au tournant. J’ai quelques centaines de personnes qui se demandent si elles vont apprécier mon 2ème livre autant que le premier… ou si elles vont le trouver naze. Et moi, là au milieu… j’essaie simplement de l’écrire (avant même de me demander s’il plaira à mon éditeur)

Alors voilà, mon petit rituel du soir commence. Je vous laisse… merci d’être là.