Références ?

On m’a déjà demandé souvent ces temps, qui sont mes maîtres à penser, mes références littéraires, mes coups de coeur. À cette question, mon esprit vagabonde et se retrouve perdu devant tant d’immensité de réponses possibles.

De prime abord, l’indécrottable romantique incurable que je suis, vous répondrait « Shakespeare ! »  bien sûr, avec ses citations bien connues telles que celle qui me plait tant: « Amour, donne-moi ta force, et cette force me sauvera ». Après, bien sûr, je pars sur Molière, Corneille, Racine. Quand mon esprit s’évade, ce qui en étant franche, arrive souvent… il retrouve Rostand et son Cyrano, Giono et son hussard, Brontë avec Jane et Mr Rochester, Valmont et la marquise de Merteuil (et leur auteur au nom à coucher dehors, dont je ne me rappellerai décidément jamais)… Radiguet avec son diable au corps, Pennac et toute la saga Malaussène,  Steinbeck et ses souris et des hommes, Erich Maria Remarque, que je salue pour avoir été le seul à me captiver avec un roman sur la guerre « À l’ouest rien de nouveau ». Cohen avec Solal et Ariane, St-Exupéry et son petit prince, Umberto Eco et son pendule de Foucault…ou encore Paul Auster et son Leviathan, Kleinbaum et le livre tiré du film « Le cercle des poètes disparus » qui fut un réel éveil littéraire et émotif… Évidemment j’ai lu les Harry Potter, les Dan Brown, le Seigneur des anneaux… J’ai également flâné dans les lignes de Musso, Gavalda… Je me suis délectée de celles de Nothomb…et à moitié perdue dans celles d’Alessandro Barricco.

Une chose est sûre, au milieu des centaines de livres qui prennent de la place dans mon salon autant que dans ma tête, la curiosité est toujours là. Elle grandit. Elle se cultive. Je mets longtemps à lire un livre (D., si tu lis ça, je te promets de finir un jour le Quatuor d’Alexandrie, un an et demi pour une claque magistrale ligne par ligne, ça vaut le coup ! J’y suis presque !) car j’écris beaucoup et que quand je lis, je n’écris pas (oui oui, je dis de grandes vérités ce soir). Et écrire est devenu l’oxygène dont j’ai besoin pour que ma vie et mes rêves avancent vers leur but.

Pourquoi je vous dis tout ça ? Pourquoi cette liste de maîtres à penser ? Simplement pour remercier certaines personnes d’ouvrir mon esprit et d’y insérer petit à petit de nouvelles références, de nouvelles découvertes… de rallonger ma pile à lire de façon à ce que bientôt elle sera bonne pour être lue en 40 ans… de m’ouvrir à des styles dans lesquels je n’aurais jamais osé plonger sans qu’on m’y incite… de me faire redécouvrir la poésie, moi qui y suis si peu sensible et qui tout à coup esquisse un sourire de contentement en lisant certains vers et citations…

Bonjour, je m’appelle Tania et ces amis autant que ces auteurs… font de moi celle qui a eu envie, un jour, d’écrire. Et de continuer.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s